Foire aux questions

Cette page, ainsi que les pages suivantes, sont consacrées aux questions qui nous sont fréquemment posées, et à nos réponses à ces questions.
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Non, le traitement de certaines maladies grâce à une élévation de la température (fièvre) est connu depuis des siècles. Les Grecs de l’Antiquité savaient déjà que la chaleur pouvait avoir des effets bénéfiques pour enrayer la progression du cancer, bien que l’explication précise de ce phénomène soit restée longtemps inconnue des médecins. Afin de provoquer la fièvre chez le patient, ils se servaient alors de matériel contaminé pour provoquer une infection, qui provoquait à son tour la fièvre du patient. Avec les connaissances dont nous disposons désormais, nous savons à quel point cette entreprise était risquée.

La fin du XIXe siècle marque le début du développement des connaissances concernant la façon dont l’hyperthermie fonctionne. Depuis, des appareils destinés à augmenter la température de façon contrôlée, que ce soit localement ou globalement, ont été mis au point. Les connaissances et les appareils actuels vont plus loin, et permettent d’appliquer le traitement hyperthermique de manière superficielle ou profonde, et de façon homogène. Le contrôle de la température est également fiable de nos jours.

L’approfondissement des connaissances en matière de biologie cellulaire et d’immunologie et, en particulier, de mutations liées au cancer, donne régulièrement accès à de nouvelles données permettant d’étayer davantage le fonctionnement de l’hyperthermie. Cela pourrait laisser penser que le traitement hyperthermique est une méthode de traitement récente, alors qu’il s’agit justement d’un traitement médical qui a fait ses preuves.

Ces cent dernières années, le développement rapide de la radiothérapie et de la chimiothérapie a eu pour conséquence de reléguer le traitement hyperthermique  au second plan. Ce qui explique que, à l’heure actuelle, peu d’hôpitaux proposent le traitement hyperthermique.

Par ailleurs, il existe une autre raison  pour expliquer la méconnaissance de cette thérapie. L’hyperthermie est un traitement alternatif, qui est associé à d’autres traitements comme la chirurgie, la chimiothérapie et la radiothérapie. D’autres traitements alternatifs, tels que la thérapie génique et l’immunothérapie, sont également peu connus.

Depuis 1 janvier 2015 le coût d´une séance de traitement s’élève à 295 €.

 

Si le traitement hyperthermique est combiné à la chimiothérapie, nous conseillons d´adapter le nombre de séances en fonction du nombre de traitements par chimiothérapie. Il en va de même si le traitement hyperthermique est combiné à la radiothérapie.

 

Nous définissons toujours à l’avance le nombre de séances nécessaires ou souhaitées, en concertation avec le patient.

 

 

Non, l’hyperthermie n’est pas un traitement douloureux. Suite à l’échauffement localisé de la peau, une légère brûlure est susceptible de survenir, mais en général le patient prévient le praticien dès que le traitement devient douloureux. Le praticien peut alors modifier immédiatement le réglage de l´appareil utilisé.

 

 

hyperthermie corporelle globale est totalement indolore.

 

 

La durée d’un traitement hyperthermique local est d’environ une heure et demie. La plupart des patients considèrent ce traitement comme léger. Le traitement par hyperthermie corporelle globale dure environ quatre heures, et il s’agit d’un traitement plus lourd.

 

 

Concernant quatre types de cancer – à savoir le cancer du sein, le cancer du col de l’utérus, les mélanomes et les sarcomes - il a été démontré que l’hyperthermie a des effets positifs (« éléments ayant valeur de preuves »). Concernant les autres types de cancer, des recherches en cours ou déjà terminées (phases I et II) tendent à montrer que l’hyperthermie peut influencer de façon positive les résultats du traitement, que le celui-ci soit curatif ou palliatif.

 

 

Tout comme les autres traitements alternatifs novateurs, tels que la thérapie génique ou l’immunothérapie, le traitement hyperthermique requiert un investissement important en personnel, en  temps, et en appareillage spécialisé. Il est rare qu’un hôpital dispose de la place et des ressources nécessaires. Dans certains centres hospitaliers universitaires (CHU) aux Pays-Bas, l’hyperthermie est une pratique courante, mais pour un  nombre restreint de types de cancer, et souvent à un stade avancé de la maladie.

 

D’autre part, les hôpitaux travaillent en suivant des protocoles prédéfinis et fixés, et il n’est pas toujours évident d’y insérer l’hyperthermie.

 

Un de nos objectifs consiste à proposer le traitement hyperthermique au stade le plus précoce possible de la maladie. 

 

 

Non, les employés du Centre d’Hyperthermie ont parfaitement conscience de la vulnérabilité des patients souffrant d’un cancer. Notre centre propose le traitement hyperthermique uniquement dans les cas où, en l’état actuel des  connaissances scientifiques, on peut raisonnablement s’attendre à une amélioration (que le traitement soit curatif ou palliatif).

 

Ainsi, le traitement peut également s’adresser à des patients qui avaient, au préalable, été jugés par l’hôpital  comme « incurables ».

 

 

Ce terme est utilisé à l’hôpital lorsque l’oncologue ne peut plus utiliser les méthodes de traitement dont il ou elle dispose parce qu’elles constituent un danger pour le patient, ou lorsque l’oncologue les considère comme inefficaces. Dans notre centre, nous bénéficions d’une plus grande souplesse qu’à l’hôpital en ce qui concerne le choix d’appliquer un traitement, lorsque celui-ci peut apporter une amélioration de l’état de santé du patient, car nous ne subissons pas la contrainte de protocoles prédéfinis et de restrictions budgétaires.

 

Néanmoins, nous ne traitons pas non plus les patients pour lesquels, selon nos critères, le traitement serait inutile, ou dangereux. Nous informons chacun de nos patients concernant les effets éventuels du traitement proposé dans le cadre de leur maladie, et desonévolution. Et nous garantissons à nos patients que nous les informons de façon détaillée, ouverte, honnête, et conforme à l’éthique médicale.

 

 

Oui, lors du traitement, un médecin et un assistant compétent sont présents en permanence. Les constantes biologiques principales (la température, le rythme cardiaque et le niveau d'oxygène dans le sang) sont contrôlées en permanence à l’aide d’appareils de haute technologie. D’autre part, nous disposons d’un DAE (défibrillateur automatisé externe).

 

Grâce à la visite médicale préliminaire que nous faisons passer à nos patients (examen médical et, si possible, étude détaillée du dossier médical), les risques d’incidents sont réduits au minimum.

 

Non, le Centre d’Hyperthermie ne collabore pas de façon officielle avec un hôpital spécifique. Néanmoins, nous nous concertons avec les oncologues et les radiothérapeutes des divers hôpitaux où sont (ont été) traités nos patients.

 

 

Notre centre propose également des traitements dans le cas de problèmes médicaux autres, par exemple des traitements contre la douleur, en cas d’inflammations chroniques, et de blessures musculaires. 

 

 

Il y a peu de contre-indications à ce traitement ; quasiment tout le monde peut le supporter sans aucun problème. Dans le cas de l’hyperthermie locale, le port d’un pacemaker peut constituer une contre-indication. En ce qui concerne le traitementpar hyperthermie corporelle globale, un mauvais état de santé général, une anémie ou une arythmie sévères, peuvent constituer des facteurs restrictifs.